Si la motoneige a su au fil des années  se débarrasser de son image de moyen de locomotion peu rapide à la prise en main difficile, elle garde cependant encore aujourd’hui l’image d’une machine ayant un fort impact néfaste sur l’environnement.  Toutefois, si les évolutions constantes des moteurs, suspensions et plateformes ont permis à la motoneige de devenir plus performante et moins gourmande en carburant, qu’en est-il du reste de son empreinte écologique ?

 

  Depuis sa création en 1937, la motoneige a connu une évolution constante autant dans son apparence que dans ses capacités. Plus rapide et plus maniable, la motoneige a su devenir autant un moyen de transport qu’une activité récréative très apprécié au Canada (avec près de 600 000 motoneiges enregistrées en 2017). Cependant, l’augmentation du nombre de motoneiges sur les routes a rapidement été suivie par la recrudescence de plainte concernant les nombreuses nuisances sonores ainsi que sur leurs impacts sur la vie humaine et animale due à l’utilisation des motoneiges.  Ainsi, la réduction des émissions sonores est devenue pour les constructeurs un problème d’ordre majeur.

Motoneige

La fabrication de motoneiges plus silencieuses a été rendue possible grâce à la mise à jour et à l’amélioration des technologies suivantes :

Les chenilles de motoneige génèrent une grande partie des émissions sonores; les manufacturiers travaillent sans relâche pour les réduire. De plus, Un châssis à faible rayonnement acoustique a été conçu par tous les manufacturiers de motoneiges; cette mise à niveau majeure du châssis a permis de construire des véhicules plus légers et plus silencieux. Encore à l’heure actuelle, les nouveaux systèmes de CVT (transmission comparatif pollution sonore/ sound pollution comparative analysisà variation continue) et les systèmes de transmission sont constamment mis à jour par les fabricants dans le but de rendre les modèles plus silencieux.

A travers ces améliorations, les constructeurs ont réussi à diminuer le niveau de pollution sonore des motoneiges de 94% comparé aux premiers modèles commercialisés, faisant ainsi passer le niveau de décibels à entre 65 et 75 décibels (dBs) soit en dessous du seuil de dangerosité de 85 décibels, où les sons sont considérés comme nocifs pour l’oreille humaine, et bien en dessous des 120 dBs du seuil de douleur.   Ainsi, il est désormais possible et commun de voir des sentiers traverser des villages et passer près d’habitation humaines, avec l’apparition des modèles actuels  produisant une émission sonore d’environ 65 dBs pour une motoneige roulant à 25 km/h à environ 15 mètres de distance (50 pieds), soit environ 30 décibels à 60 mètres de distance (l’équivalent sonore d’une discussion à voix basse).

En conclusion, la motoneige a su évoluer vers un moyen de transport maniable et plus respectueux de l’environnement que ses prédécesseurs.  Aujourd’hui encore, les constructeurs s’efforcent à réduire son impact sur la nature tout en améliorant ses performances, comme avec les moteurs 9OOcc 4 temps présent sur l’ensemble des modèles de notre flotte, qui émettent en moyenne 60 % moins de monoxyde de carbone (CO) et 90 % moins d’hydrocarbures dans l’air que les vieux moteurs deux-temps, et dont le niveau sonore est si bas qu’il faudrait  plus de 250 modèles actuels pour retrouver la pollution sonore d’un modèle datant d’avant 1969 !

Contactez-nous si vous avez des questions ou si vous désirez organiser votre excursion en motoneige au Canada !

Retrouvez tous nos raids motoneige hiver ici.

Écrit par Constantin CZECH, coordinateur marketing

Retour au blogue